Nemost – As The Ocean Burns (Album)

Publié: 7 juillet 2014 par diamondexplosion dans Chroniques Albums
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PochetteNemost nous propose de plonger dans un océan de feu avec son album sorti en mai 2014. Le combo originaire de Paris n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il en avait déjà sorti un en 2010 (The Shadow’s Trail) et fut très bien reçu par la presse et le public. Les Parisiens réussiront-ils à séduire à nouveau avec cet opus? Réponse dans cette chronique.

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Genre : Melodic/Progressive Death Metal - Sortie : 15 mai 2014

Genre : Melodic/Progressive Death Metal – Sortie : 15 mai 2014

La pochette tout d’abord, avec un design plus épuré que sur l’album précédent. Ici, nous avons une photographie aérienne de la couche de nuage, au dessus d’une montagne lors d’un coucher de soleil. Cette couche de nuage évoque sans effort un océan et grâce à la majestueuse couleur du coucher de soleil, il nous apparaît un océan rougeoyant. Le groupe a apposé de manière simple le nom du cd dans le bas de la pochette, tandis que le nom du groupe est positionné en haut.

Le groupe a choisi en guise d’introduction, un gros morceau de quasiment cinq minutes. Nous sommes instantanément propulsés dans l’univers de Nemost : du Death avec gros grunt, batterie surexploitée et riffs de guitares violents. De manière évidente, cette chanson est faite pour échauffer les cervicales en prévision de la suite qui promet d’être particulièrement pêchue. Passons ensuite Respawned et sa petite mélodie introductive au clavier, tandis que la guitare reprendra ce rythme et usera du vibrato. La voix est moins forcée alors que la batterie se déchaîne et ne nous laisse pas tellement de repos pour headbanguer de manière moins violente. Cette chanson fait la part belle à l’instrumental, en laissant une minute sans paroles et permettant ainsi au chanteur de descendre dans la fosse lui redonner de l’élan, si elle en manquait pendant un live. Sur ce morceau, le chant clair est plus présent et chanté par les autres membres du groupe, parfois en chœur. Le départ de The Aimless Endeavour sonne comme une mélodie espagnole avec une guitare acoustique, jusqu’à l’introduction des autres instruments. Cette chanson est clairement orientée Death avec le grunt d’Arnold Petit (Beyond The Pain) mais avec une partie mélodique, comme lors du solo de guitare ou les quelques paroles en chant plus clair. On peut constater une adoration des doubles pédales de la part du batteur, même si la caisse claire n’est pas en reste côté martelage. Le son de la basse, quant à lui, va et vient de manière plus ou moins audible, selon le passage de la chanson. Continuons avec Lifeless Heat qui laisse cette fois venir les accents prog dans leur musique avec les guitares Heavy, le chant grave et non plus grunté, mais une batterie diminuée pour donner un rythme plus lent. Le tout semblant sonner tout de même comme du Rock mélodique sur certains passages et apportant une touche de légèreté dans l’album. Et c’est donc cette chanson qui fait prendre cette tournure plus mélodique/progressive puisque les pistes suivantes resteront dans cette lignée. C’est pourtant Hourglass qui détonera dans cette seconde partie, avec une chanson centrée autour de la basse de Thomas Krajewski, des riffs de guitares simplifiés à l’extrême et une batterie en utilisation caisse claire, ce titre fera mouche et détendra agréablement pour la fin de l’album. Lançons la suite avec Atomnium, un titre que je qualifierai de radioactif avec divers tempos et différentes parties dans ce morceau. On retrouve le grunt d’Arnold avec plaisir, tandis que les guitares viendront nous vriller les oreilles avec des riffs très aigus, une basse ni trop présente ni étouffée et une batterie demandant encore quelques mouvements de nuque. Finalement arrive As The Ocean Burns, la piste éponyme du cd qui est une sorte de synthèse des chansons et qui reprend des idées de certaines, pour nous offrir une longue conclusion (près de huit minutes). Le style variant tellement vite à l’intérieur du morceau que l’on ne sait plus où donner de la tête, du fait de certaines transitions qui sont très peu marquées.

En conclusion, je pense que la réponse à la question développée en introduction ne peut avoir comme réponse qu’un « oui » franc et massif. Les membres de Nemost sont restés dans leur style propre et proposent des pistes intéressantes (Hourglass,par exemple). Il ne nous reste donc plus qu’à attendre leurs prochaines compositions qui seront sans aucun doute très réussies.

Diamond

Tracklist :

  • Pressure Nation
  • Beasts and Bullies
  • Respawned
  • The Aimless Endeavour
  • Fight
  • Lifeless Heat
  • Sandstorm
  • The Pale Observer
  • Hourglass
  • Year Of The Libra
  • Atomnium
  • As The Ocean Burns

Facebook : https://www.facebook.com/nemostmetal/timeline

Nemost, photo par Eladan

Nemost, photo par Eladan

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