Nashville Pussy & Wild Dawn – le 3 février 2014 à La Machine du Moulin Rouge (Paris)

Publié: 21 février 2014 par Eladan dans Lives Reports
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Nashville_07logo (1)C’est à la Machine du Moulin Rouge, dans le quartier de Pigalle, que je me rends pour mon premier live report de 2014. Et lorsque j’entre, à ma grande surprise nous n’allons pas directement dans la grand salle, mais on nous fait descendre vers les « caves », où se trouve la scène secondaire sur laquelle Wild Dawn devra ouvrir le bal et chauffer le public, pour le livrer à point pour Nashville Pussy.

 

Wild Dawn

WildDawn_06logo (1)La salle est vite remplie et nous nous trouvons en très bonne place (quoi qu’un peu serrés entre le public et les retours de scène) pour assister au concert de Wild Dawn. Le quatuor fait son entrée, arborant les superbes chemises à carreaux qui le caractérisent, et dès les premiers accords de Bitter Mind (de leur dernier album Pay Your Dues – salué par la critique et que je vous conseille fortement d’écouter si vous ne l’avez pas encore fait) on sent le groupe déterminé à rallier tout le public à sa cause et à faire trembler les murs du Moulin. La puissance de jeu et les rythmes lourds ne vont pas mettre longtemps à conquérir la salle. Les morceaux s’enchaînent et Wild Dawn ne laissera pas une minute de répit au public de plus en plus enthousiaste, qui répond volontiers aux sollicitations du groupe à en juger par les applaudissements et les cris dans la salle. Il est vrai que l’énergie qu’ils dégagent est très communicative : Romain (lead guitare) vit la musique et ce n’est pas son atèle à la main droite qui l’empêchera de s’éclater sur scène, Greg (chant & guitare) s’amuse et communique avec la salle, et le calme d’Alex (basse) ainsi que la précision de Morgan (batterie) complètent parfaitement le groupe – leur synergie est évidente.

Le set se finira par le titre I’ve Got The Rock, (et ils peuvent le crier haut et fort) sur lequel Romain partira faire un grand tour dans la salle parmi la foule, tout en gardant son énergie et sa précision pour assurer un solo. Il est tellement dans son élément qu’on le perdra de vue au bout de quelques minutes, se demandant même s’il remontera sur la scène !

Voilà un groupe qui a réussi à réchauffer le public parisien par cette soirée hivernale, nous voici donc à bonne température pour la suite des hostilités !

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Setlist Wild Dawn :

  • Bitter Mind
  • Never or Never
  • Plague
  • Ain’t life grand
  • Back on track
  • I’m my own worst enemy
  • I’ve got the rock

Nashville Pussy

Nashville_07logo (1)Après cette mise en bouche très sympathique, nous remontons vers la surface pour rejoindre la grande scène de la Machine du Moulin Rouge. La foule est déjà là et il n’est pas évident de se faire un chemin jusqu’au devant de la scène. Alors que le public commence à montrer son impatience en chantant en chœur We Want Pussy, il faudra encore faire preuve de quelques minutes de patience avant que Nashville Pussy fasse son entrée sur scène sous les cris de la foule parisienne.

Le très rock’n’roll Keep on fuckin’ (Say something nasty) ouvre le bal. S’enchaîneront par la suite des titres plus efficaces les uns que les autres comme High As Hell ou encore Struttin’ Cock (High As Hell).

Blaine Cartwright assure son rôle de frontman (même s’il reste relativement passif à mon goût) mais c’est surtout son épouse Ruyter Suys qui assure le spectacle, ne tenant littéralement pas en place et enchaînant les riffs et soli redoutables. Les titres se succèdent et la température monte de plus en plus dans la salle, à tel point que Blaine ne manquera pas de rappeler qui est le chef quand les slammers deviennent trop fréquents sur scène. Il demandera alors au public d’arrêter faute de quoi le groupe arrêtera de jouer, allant même jusqu’à s’asseoir devant la batterie où Ruyter viendra le rejoindre. Après ce court interlude, le concert reprend de plus belle avec des titres comme I’m So High ou Everybody’s Fault But Mine (Up the dosage).

Blain présentera ses acolytes en commençant par la dernière arrivée Bonnie Buitrago, qui fera une très belle démonstration de ses talents de bassiste, encouragée par les cris du public et de Ruyter qui viendra l’amener sur l’avant de la scène. Ce sera ensuite au tour de Jeremy Thompson de faire une petite démonstration de ses talents. Enfin, Ruyter commencera à jouer assise sur le côté de la scène et finira en beauté avec un solo endiablé ! Elle se permettra même de jouer au taureau face à Blain qui utilisera son blouson en guise de cape pour endosser le costume de « toreador ».

Que dire de plus si ce n’est que le choix de la setlist donne un concert très rythmé, mais on peut déplorer que leur choix se soit porté principalement sur leurs deux premiers albums Let Them Eat Pussy  (1998) et High As Hell  (2000) au détriment de leur dernier opus très réussi Up The Dosage dont ils ne joueront que 3 morceaux. Toutefois, ils ont plus que rempli leur contrat et nous ont réservé deux belles surprises pour la fin puisque le rappel ne sera pas des moindres, clôturant la soirée avec les puissants Go Motherfucker Go  et You Are Going Down.

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Cette soirée, a confirmé ma première impression concernant Wild Dawn, groupe qui à mon sens a de très beaux jours devant lui et dont le meilleur reste à venir. Concernant Nashville Pussy, quedire de plus que si ce n’est que les musiciens ont assuré le show avec une grande efficacité, même si leur réputation n’est plus à faire. Il ne me reste plus qu’à remercier La Machine du Moulin Rouge et Rage Productions pour cette très belle affiche !

Setlist Nashville Pussy :

  • Keep on Fuckin’
  • High as Hell
  • Struttin’ Cock
  • Wrong Side of a Gun
  • Rub It to Death
  • She’s Got the Drugs
  • I’m So High
  • Everybody’s Fault But Mine
  • Gonna Hitchhike Down to Cincinnati and Kick the Shit Outta Your Drunk Daddy
  • Up The Dosage
  • Go to Hell
  • Milk Cow Blues (Kokomo Arnold cover)
  • Snake Eyes
  • I’m the Man
  • Why Why Why
  • RAPPEL
  • Go Motherfucker Go
  • You’re Goin’ Down

Diana

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