The Mars Chronicles – EP

Publié: 27 mai 2013 par Noisyness dans Chroniques Albums
Tags:,

541402_436990416385166_728839038_ngenre :  metal martien             ©2013

Des extra-terrestres. C’est vrai, oui. Les Mars Chronicles ne peuvent pas venir de la planète Terre, non seulement avec une apparence aussi authentique mais également parce que la qualité de leur premier ep dépasse l’entendement. Afin de se fondre dans la masse, les aliens sont partis se réfugier chez Send The Wood Music où ils ont pu avoir les moyens nécessaires pour entamer une histoire qui va certainement foutre un coup de masse à la scène metal française.

Pas de groin groin, pas de structures entendues trente-six mille fois, une voix complètement envoûtante sortant d’un dénommé Devy Diadema (guitare/chant), une production parfaite, un jeu de batterie surprenant signé Morgan. Soyons le plus clair possible, les groupes de prog’ modernes ne jurant que par la polyrythmie peuvent aller se rhabiller, nous en avons déjà notre claque. Mais ces Martiens là ont eu la présence d’esprit de fusionner prog’ et metal alternatif, notamment avec la complémentarité entre arpèges, gros riff bien nerveux et chant mélodique à la Brandon Boyd d’Incubus (pas d’autre référence en tête, désolé), le tout couronné de refrains inoubliables (« Constant Show », « One And Only »). Ça sonne tout à fait moderne, surtout en écoutant la puissance d’un « Abyss », mais ça ne sonne comme aucun autre groupe. Qu’est-ce qu’on peut bien dire d’autre sur cet ep à part qu’il donne envie de voir le groupe jouer sur scène en plus de monopoliser la platine pendant des semaines. Et le futur album, alors ? Qu’est-ce que ça va être ? Le point de non-retour du metal ? Tout ça peut vous paraître ridicule si vous êtes persuadés que « metal » rime avec « rage » mais sans déconner, ces quatre aliens sont devenus en l’espace d’un ep plus important à mes yeux que toute la discographie de Dream Theater réunie. C’est pour dire…

Une bien bouleversante odyssée de l’espace. Une leçon de vie en cinq morceaux sur l’intérêt de mettre de la mélodie dans le metal. Plus sérieusement, il faut reconnaître que c’est encore une fois des Français (Gap) qui placent la barre très haut, les autres pays étant trop occupés à saturer leurs effets de mode. Morgan, également batteur de Myrath, prouve encore une fois que la batterie est primordiale sur la puissance d’un morceau. Un ep irrésistible par son inspiration et sa fraîcheur, vous devez l’avoir compris à force, alors tentez l’expérience et évadez-vous. Il a été conçu pour ça, ça ne fait aucun doute. Merci infiniment.

Noisyness.

Line-up: Devy Diadema – Lead vocals et guitare/Yann Morvan – Backing vocals et guitare/Sebastien Ollive – basse/Morgan Berthet – Batterie

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s