Helloween + Gamma Ray + Shadowside à l’Olympia (Paris) le 08/04/2013

Publié: 10 avril 2013 par elovite666 dans Lives Reports
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En ce 8 avril, c’est une grosse soirée qui m’attend dans une salle dont le nom fait juste rêver : l’Olympia (je ne vous avais pas menti, non). En effet, aujourd’hui Base Production propose au public français une affiche à faire rêver les morts-vivants. Vous ne voyez pas ? Vous êtes sûrs ? Bien c’est simplement Helloween et Gamma Ray réunis sur a même affiche pour la seule date française de la tournée européenne des 2 formations. Mais ce n’est pas tout, comme une offrande ne vient jamais seule, nous aurons comme cadeau les Brésiliens de Shadowside et leur chanteuse.

Shadowside

Il est 19h30 et dans une salle encore bien vide, les Brésiliens de Shadowside font leur entrée sur scène. Vous ne connaissez pas ? Pour ma part, moi non plus. C’est donc avec plaisir que nous découvrons ce groupe qui a parcouru tant de kilomètres pour venir sur le vieux continent. Mais parlons un peu de la musique. La formation envoie du bon gros heavy metal et on sent déjà le groupe à l’aise et serein devant le public parisien. En effet, riffs, accords et solos fusent de tout côté si bien qu’il est très difficile de tendre une oreille tellement la formation sud-américaine joue juste et bien. De plus, comme écrit plus haut, pour ne rien gâcher et entraîner au maximum les foules, le groupe a décidé (comme de nombreuses autres formations) de se munir d’une chanteuse. Mais pas une voix dans le style Nightwish, non bien au contraire, plutôt dans le style vocal grave et rentre-dedans à la Doro Pesh, Noora Louhimo (Battle Beast), Liv Jagrell (Sister Sin). Alors, imaginez si vous mélangez le tout dans un shaker comme si vous prépariez un cocktail et que vous déversiez tout ceci sur une salle en furie. C’est ce que donne Shadowside sur scène. À découvrir à tout prix avant que les Mayas ne s’en chargent.

Gamma Ray

Plusieurs minutes plus tard, nous rentrons dans le vif du sujet. Par contre, c’est bizarre car l’Olympia est plus plein que pour Shadowside. Pour cause, ce sont les Allemands de Gamma Ray avec à leur tête mister Kai Hansen qui vont nous dérouler près de 1 heure 15 de pur bonheur. Le groupe que l’on ne présente plus est à fond et ne lâche rien. Kai Hansen n’aura aucun mal à se servir de nous comme des pantins tellement le public boit ses paroles avec conviction. Tout simplement énormissisme ce que nous vivons actuellement ! Nous n’avons pas le temps de nous ennuyer, car ça ne s’arrête jamais et quand nous pourrions respirer un peu, ce sont des «Gamma Ray ! Gamma Ray !» que scande le public d’une seule voix. Ceci à pour effet de donner le sourire aux musiciens déjà heureux d’être là et ça se sent. De plus, les Allemands bougent dans tout les sens comme s’ils n’avaient que 17 ans, simplement  géniaux. Alors, imaginez l’ambiance monter à chaque solo proposé par mister Kai Hansen et par leurs qualités techniques formidables. Vous comprendrez tout de suite que le groupe est en forme. Quand vient l’heure de l’annonce de «To The Metal», il n’y a pas de mots pour expliquer la sensation de bien-être qui s’installe parmi les spectateurs parisiens dans cette salle de l’Olympia. Donc au moment de la dernière note finale sur  «Send Me A Sign», c’est une marée de mains levées qui acclament les membres de Gamma Ray et leur leader. Les lumières se rallument et déjà on voit le sourire sur les visages des spectateurs. Dire qu’on n’est pas au bout de nos peines. Et à ce moment, une petite voix nous dit 20 minutes d’entracte.

Setlist :

  1. Welcome
  2. Anywhere In The Galaxy
  3. Men, Martians and Machines
  4. The Spirit
  5. Dethrone Tyranny
  6. Master Of Confusion
  7. Empire Of The Undead
  8. Empathy
  9. Rise
  10. Solo de guitare
  11. Future World (Helloween)
  12. To The Metal

Rappel :

  1. Send Me A Sign

Helloween

C’est l’heure des très attendus Helloween. Alors que Gamma Ray a été royal, on est tout de même en droit de se demander comment Helloween va pouvoir faire mieux. Réponse tout de suite. Pendant la préparation de la scène pour les Allemands, nous n’avons pour info que la citrouille pirate sur un grand rideau noir. Étrange, où sont la batterie et le décor ? Patience, patience… C’est donc sur l’intro de « Wanna Be God » que le grand rideau noir tombe et nous laisse entrevoir le décor à travers les mailles d’un filet de guerre. Et d’un coup tout tombe pour nous laisser voir toute la scène représentant des vestiges dévastés par la guerre et au milieu la grosse batterie (toute blanche, que ce soit les cymbales, fûts, baguettes ou peaux) de Dani Löble. Là, c’est le démarrage en trombe sur « Nabateaa » ce qui ne facilitera pas la tâche pour se concentrer sur un point précis. En effet, le chant de Andi Deris nous transperce comme on passe une craie sur un tableau et chaque coup de baguette sur l’imposante batterie à 4 grosses caisses est comme un coup de pied pour envoyer le public au 7ème ciel. Alors que dire de la qualité de jeu du bassiste Markus Grosskopf montrant au public parisien tout le potentiel énergique qu’il possède. Ou comme les deux fabuleux guitaristes Michael Weitah ainsi que de Sascha Gerstner nous offrant tout deux des moments de joie immense avec leurs jeux magistraux. Un vrai plaisir d’être présent ici ce soir tellement le show est splendide. De plus, le public répondant à chaque demande d’Andi Deris est juste énorme, car prenez Bruce Dickinson ou Tobias Sammet capables de faire ce qu’ils veulent d’un public et bien, lui aussi le fait. Quand on voit la facilité avec laquelle il demande au public parisien de chanter, c’est magique. Vous le comprendrez sûrement, ce sont des minutes en or que le public vit ce soir, si bien que le temps défile à une telle vitesse que nous nous retrouvons très vite au rappel. Quel dommage. Mais tant pis, ce n’est pas la fin, car Helloween nous offre deux rappels. Et quels rappels ! Dans un premier temps, ce sont les notes de « Are You Metal ? » et « Dr Stein » qui vont finir de soulever la salle parisienne. Puis au deuxième rappel, c’est avec surprise que nous voyons revenir Kai Hansen parmi les membres de son ancien groupe pour une dernière ligne droite spectaculaire. Mais ce n’est que sur la chanson finale « I Want Out » que la touche sensationnelle fera terminer le show en apothéose avec des citrouilles pleuvant de toutes parts.

Setlist :

  1. Wanna Be God
  2. Nabataea
  3. Eagle Fly Free
  4. Straight Out Of Hell
  5. Where The Sinners Go
  6. Waiting For The Thunder
  7. Steel Tormentor
  8. Solo de batterie (Dani Löble)
  9. I’m Alive
  10. Live Now !
  11. Hold Me In Your Arms
  12. If I Could Fly
  13. Hell Was Made In Heaven
  14. Power

Rappel :

  1. Are You Metal ?
  2. Dr. Stein

Second rappel :

  1. Halloween / How Many Tears / Heavy Metal (Is The Law) (avec Kai Hansen)
  2. Solo de basse
  3. I Want Out (avec Gamma Ray)
  4. A Tale That Wasn’t Right

Encore une fois, Base Production s’est surpassé pour nous offrir ce moment magique rempli d’émotion et de joie et permettre ainsi aux Français d’assister à des moments aussi formidables.

ELOVITE

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